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FAQ |
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 Fiancailles
ma bague de fiançailles est un cauchemar !question : Ma bague de fiançailles n'est pas du tout à mon goût ; dois-je lui en parler ?réponse : Que faire si l'homme de votre vie accompagne sa question d'un petit écrin ouvert sur un brillant que vous ne pourriez envisager de porter plus de dix minutes, et encore moins pour le reste de votre vie ? Très souvent, lorsqu'un homme offre une bague lors de sa demande en mariage, c'est qu'elle lui vient de sa famille. Il est donc assez difficile de la refuser… Mais vous pouvez toujours avoir une approche délicate et proposer de faire remonter les pierres sur une monture plus actuelle ou plus à votre goût. Si au contraire il a procédé récemment à l'achat de la bague, il y a fort à parier qu'il sera facile de l'échanger contre une autre. Quelle que soit la situation, agissez avec tact et délicatesse !
Date de création :18/08/2007 : 10:10Dernière modification :18/08/2007 : 10:10
Pourquoi des fiançailles ?Légalement, rien n'oblige deux personnes à se fiancer. Même si vous n'avez pas envie de transformer ce moment en grande fête, les fiançailles seront pourtant l'occasion de faire se rencontrer les deux familles, mais surtout un temps pour se découvrir avant de vous engager dans le mariage.
Quand se fiancer ?
Traditionnellement, on annoncera ses fiançailles entre 6 mois et un an avant le mariage. Mais, une nouvelle fois, il n'y a aucune obligation à le faire.
Où se fiancer ?
Très familiales, les fiançailles se dérouleront chez les parents d'un des futurs époux. C'est vous qui choisirez le style de la journée ou de la soirée : amicale ou guindée, elle sera une bonne répétition pour définir le style de mariage que vous désirez. Poussées à l'extrême, les fiançailles feront l'objet d'une publication dans la presse et de l'envoi d'un faire-part aux amis. Il ne faudra pas oublier de prendre note de toutes les personnes prévenues pour l'occasion. Il vous faudra ensuite penser à les inviter lors de votre mariage.
Quel cadeau faire ?>
Toutes les filles du monde qui se fiancent espèrent voir leur chevalier servant se jeter à leur genou pour leur offrir cette merveilleuse bague qu'elles montreront ensuite non sans fierté à leurs copines. Et la réalité n'est pas loin de cela. Le futur marié aura soin de choisir un bijou soit dans le patrimoine familial soit chez un joaillier. Il essayera de trouver une bague qui correspondra au mieux au caractère de voter fiancée. C'est pourquoi il n'est pas forcément inutile, lors d'une journée de shopping, de vous arrêter devant certaines vitrines et de jauger des bagues qui séduiront le plus votre amie. La fiancée aussi fera un cadeau à son futur époux : montre de grande classe ou boutons de manchettes,… Tout, sauf une bague. Ce cadeau a une énorme valeur symbolique. Il s'agira donc d'un objet intemporel et d'une certaine valeur.
En famille…
Les fiançailles sont essentiellement un moment qui se vit en toute intimité. Elles permettent en fait de faire se présenter les deux familles mais aussi certains des amis. Les parents respectifs en profiteront pour parler du mariage et de la manière dont ils pensent l'organiser. Bien souvent, les fiançailles officialisent l'installation des futurs époux dans le même appartement même si celle-ci est effective depuis de nombreux mois.
Mais ce temps des fiancailles est un temps particulier pour faire une autre rencontre...
Bonne visite sur le site fiancailles.org
Vous pouvez nous envoyer nous un mail : info@fiancailles.org
Date de création :18/08/2007 : 10:09Dernière modification :18/08/2007 : 10:51
 La Cérémonie
Ce lien vous permet de télécharger le rituel de la bénédiction propre aux fiançailles en Eglise. Cela vous permet d'organiser votre cérémonie selon un rituel précis. Le plus important c'est d'en avoir discuter avec un prêtre, et de pouvoir parler ensemble du texte que vous allez choisir et des chants que vous pourrez prendre. Il est bon que la cérémonie soit dissociée d'une messe qui peut se faire après ou avant, mais il n'est pas souhaitable que la bénédiction ait lieu pendant une messe, car il ne faut pas confondre fiançailles et mariage, surtout dans l'esprit des personnes./p>
Date de création :18/08/2007 : 10:03Dernière modification :18/08/2007 : 10:11
Il n'y a pas de règles, il n'y a rien que des usages. Chacun est libre de faire ce qu'il veut, néanmoins il y a des éléments à ne pas confondre avec le mariage, notamment pour la bague de fiançailles qui n'est pas un anneau ! La règle veut que cette journée réunisse les familles proches des fiancés : parents, grands parents, frères et sœurs. Vos amis sont les bienvenus, il faut cependant prendre garde de ne pas confondre banquet de mariage et repas de fiançailles. Il s'agit surtout d'annoncer officiellement à vos familles votre engagement et de vous signifier l'un à l'autre devant vos familles que vous souhaitez cheminer vers le mariage. Il y a un usage qui veut que c'est la famille de la fiancée qui offre le repas, et la famille du fiancé qui offre la bague. Concernant la bague de fiançailles, il y a beaucoup à dire sur ce sujet : tout d'abord, ce n'est pas un anneau, et il n'y a pas un échange d'anneau. Cette étape est réservée au mariage. Il est d'usage que le fiancé et sa famille offre une bague de fiançailles à la jeune fille. Ensuite, il ne s'agit pas non plus de tout vendre pour offrir une bague, mais il ne s'agit pas non plus d'offrir une bague de pacotille. Il faut surtout que les fiancés parlent entre eux de ce sujet afin que le jour J il n'y ait ni déception, ni amertume. La fiancée doit dire ce qui lui plait et ce qui ne lui plait pas, elle doit aussi prendre en compte le budget. Mais le plus important est d'être entièrement détaché de ce cadeau. Il faut regarder le donateur et non le don. Le détachement de ce cadeau sera une preuve d'amour. La fiancée devra rendre la bague de fiançailles si il devait arriver que les fiançailles soient rompus. Le fiancé, lui, ne reçoit rien de particulier de la fiancée, sinon son attachement et son amour. La fiancée peut si elle le souhaite offrir à son fiancé un présent de valeur : médaille d'un saint patron, icône ... Nous voyons mal une fiancée offrir une télévision à son fiancé ! Ce don d'objet est comme un gage de notre amour pour l'autre, et celui ci n'a plus de sens si les fiançailles sont rompues.
Date de création :18/08/2007 : 10:01Dernière modification :18/08/2007 : 10:11
Une messe pour les fiançailles ?Il est très légitime de souhaiter qu'une messe soit célébrée à l'occasion de ses fiançailles. C'est une manière pour les fiancés de rendre grâce à Dieu, source de tout amour vrai, et de s'en remettre à lui pour le projet de mariage qui se dessine. C'est en effet la volonté du Seigneur qu'il convient de discerner pendant toute la période des fiançailles.
Toutefois il faut bien prendre garde que cette messe ne soit pas confondue avec le mariage lui-même ni avec une sorte de pré-mariage. D'ordinaire les choses se passent de la manière suivante : les fiancés et leur famille participent à une messe paroissiale. Ils ont prévenu à l'avance le célébrant qui peut inviter l'assemblée à prier spécialement ce jour-là pour les fiancés ou encore qui peut dire un mot dans son homélie sur le sens des fiançailles. Après la messe le prêtre peut, dans une chapelle latérale par exemple, bénir les fiancés, éventuellement la bague, dans une brève prière avec les familles.
On peut aussi célébrer une messe spécialement pour les fiancés et leur famille. Mais cela me semble moins recommandable que la solution précédente.
Dans le cas où l'un des deux fiancés seulement est un pratiquant régulier, il peut être préférable de prévoir une simple prière à l'église. Venir à l'église en famille, ou même les deux fiancés seulement, et prier le Seigneur qu'il aide chacun à discerner sa vocation. La partie catholique aura de toute façon à cœur de manifester qu'elle ne conçoit pas de projet de vie sans s'en remettre au Seigneur de toute vie. Elle pourra aussi souhaiter manifester, dans le respect des cheminements personnels de chacun, l'importance de l'eucharistie pour elle et tenir quand même à une participation à la messe. Il n'y a pas de réponse générale, tout dépend du degré de réceptivité et d'ouverture de la partie "moins catholique".
Père Guillaume de Menthière christicity.com
Date de création :18/08/2007 : 10:05Dernière modification :18/08/2007 : 10:05
 Mariage
On voit bien les raisons économiques qui conduisent un certain nombre de couples à formuler ce genre de demande: pour un jeune ménage, il est très difficile de faire deux fêtes de famille avec tous les frais que cela engage à des échéances rapprochées. Grouper les deux célébrations permettrait de sérieuses économies et éviterait de faire revenir des parents éloignés. N'y a-t-il pas d'ailleurs un lien entre le sacrement qui concerne l'amour de votre fille et de votre gendre (leur mariage) et celui qui concerne le fruit de leur amour (le baptême de leur enfant)?
Certains prêtres, sensibles à ces arguments, acceptent donc de célébrer, sinon en même temps, du moins l'un après l'autre, les deux sacrements. D'autres, plus sensibles aux réticences manifestées par nos évêques en la matière, font valoir que, dans ce télescopage des célébrations, la consistance propre de chaque sacrement risque fort de ne plus apparaître, d'autant que, dans la pratique, il faut souvent écourter l'une et l'autre célébrations !
Quelle que soit la formule retenue, il serait, dans tous les cas, fort regrettable qu'un légitime souci d'ordre économique conduise votre fille et votre gendre à "privatiser" à l'excès leur mariage et le baptême de leur enfant en les célébrant sans aucun lien avec la communauté locale, devant le seul cercle de leurs amis et intimes venus sur invitation. Tout sacrement est sacrement de l'Eglise. On l'oublie un peu avec les mariages qu'on a pris l'habitude, en France, de célébrer sans lien bien visible avec la communauté locale. Mais heureusement cela est de plus en plus souvent signifié pour les baptêmes d'enfants, célébrés devant la communauté rassemblée à l'issue de la messe du dimanche. Si une telle pratique existe dans leur paroisse, surtout que vos enfants ne s'en privent pas... quitte à voir avec leur curé s'il ne serait pas possible de célébrer leur mariage la veille.
Date de création :18/08/2007 : 10:15Dernière modification :18/08/2007 : 10:15
Les fiançailles !
le terme peut avoir, de nos jours, quelque chose de désuet. Il semble pourtant qu'il resurgisse après une période de quasi-disparition.
Nombreux aujourd'hui décident un jour de se fiancer. Pour eux, c'est une démarche logique avant le mariage. Ils la considèrent comme une promesse mutuelle, un premier engagement.
Et c’est à cette occasion que votre cher et tendre, après vous avoir demandé en mariage, se fera une joie de vous offrir une magnifique bague de fiançailles en gage de son amour. Sachant qu’aujourd’hui les mœurs évoluent, vous préférerez peut-être choisir votre bague vous-même ou encore porter un bijou de famille.
Une fois cette question réglée, reste de savoir à quel doigt la porter.
Un peu d'histoire…
Durant l’Antiquité, il était de mise de choisir un simple anneau de fer en guide de bague puis au Moyen ge, il était d'usage de choisir un métal précieux.
Aujourd’hui, vous la portez à l’annulaire gauche car une croyance populaire laissait entendre qu’une veine de l’annuaire gauche était directement reliée au cœur.
Le jour de la cérémonie, vous aurez au préalable déplacé votre bague de fiançailles à la main droite pour laisser votre annulaire gauche libre de recevoir votre alliance.
Plus tard, vous pourrez, bien entendu, porter les deux au même doigt. Vous unirez ainsi ces deux gages de fidélité et d’amour éternel.
Date de création :18/08/2007 : 10:16Dernière modification :18/08/2007 : 10:16
 Questions terre à terre !
Bonjour, Pouvez vous me renseigner sur un point très terrre à terre mais non négligeable : Qui doit payer le repas des fiançailles ? La famille du futur , de la future , ou moitié-moitié ? merci d'avance REPONSE Bonjour ! A l'heure actuelle, il n'y a plus de règle à ce propos. Anciennement (il y a très longtemps!) la famille du fiancé payait les fiançailles, et la famille de la fiancée payait le mariage. La différence était de taille, puisqu'en général, les fiançailles se faisaient sans faste, alors que le mariage... Maintenant, c'est à discuter netre les familles concernées. Tout est possible, et le plus souvent, on partage les frais, ou bien chaque famille paie en fonction du nombre de personnes qu'elle invite. Bon exercice de communication ! Bonne Route!
Date de création :22/08/2007 : 00:45Dernière modification :22/08/2007 : 00:45
 Regard théologique
La Déclaration Universelle des Droits de l'Homme (ONU, San Francisco, le 12 décembre 1948)
PREAMBULE
* CONSIDERANT que la reconnaissance de la dignité inhérente à tous les membres de la famille humaine et de leurs droits égaux et inaliénables constitue le fondement de la liberté, de la justice et de la paix dans le monde,
* CONSIDERANT que la méconnaissance et le mépris des droits de l'homme ont conduit à des actes de barbarie qui révoltent la conscience de l'humanité et que l'avènement d'un monde où les êtres humains seront libres de parler et de croire, libérés de la terreur et de la misère, a été proclamé comme la plus haute aspiration de l'homme, * CONSIDERANT qu'il est essentiel que les droits de l'homme soient protégés par un régime de droit pour que l'homme ne soit pas contraint, en suprême recours, à la révolte contre la tyrannie et l'oppression, * CONSIDERANT qu'il est essentiel d'encourager le développement de relations amicales entre nations,
* CONSIDERANT que dans la Charte les peuples des Nations Unies ont proclamé à nouveau leur foi dans les droits fondamentaux de l'homme, dans la dignité et la valeur de la personne humaine, dans l'égalité des droits des hommes et des femmes, et qu'ils se sont déclarés résolus à favoriser le progrès social et à instaurer de meilleures conditions de vie dans une liberté plus grande, * CONSIDERANT que les Etats Membres se sont engagés à assurer, en coopération avec l'Organisation des Nations Unies, le respect universel et effectif des droits de l'homme et des libertés fondamentales, * CONSIDERANT qu'une conception commune de ces droits et libertés est de la plus haute importance pour remplir pleinement cet engagement.
L'ASSEMBLEE GENERALE PROCLAME LA PRESENTE DECLARATION UNIVERSELLE DES DROITS DE L'HOMME comme l'idéal commun à atteindre par tous les peuples et toutes les nations afin que tous les individus et tous les organes de la société, ayant cette déclaration constamment à l'esprit, s'efforcent, par l'enseignement et l'éducation, de développer le respect de ces droits et libertés et d'en assurer, par des mesures progressives d'ordre national et international, la reconnaissance et l'application universelles et effectives, tant parmi les populations des Etats Membres eux-mêmes que parmi celles des territoires placés sous leur juridiction.
ARTICLE PREMIER Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité.
ARTICLE 2 Chacun peut se prévaloir de tous les droits et de toutes les libertés proclamés dans la présente Déclaration, sans distinction aucune, notamment de race, de couleur, de sexe, de langue, de religion, d'opinion politique ou de toute autre opinion, d'origine nationale ou sociale, de fortune, de naissance ou de toute autre situation. De plus, il ne serait fait aucune distinction fondée sur le statut politique, juridique ou international du pays ou du territoire dont une personne est ressortissante, que ce pays ou territoire soit indépendant, sous tutelle, non autonome ou soumis à une limitation quelconque de souveraineté.
ARTICLE 3 Tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne.
ARTICLE 4 Nul ne sera tenu en esclavage ni en servitude; l'esclavage et la traite des esclaves sont interdits sous toutes leurs formes.
ARTICLE 5 Nul ne sera soumis à la torture, ni à des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.
ARTICLE 6 Chacun a droit à la reconnaissance en tous lieux de sa personnalité juridique.
ARTICLE 7 Tous sont égaux devant la loi et ont droit sans distinction à une égale protection de la loi. Tous ont droit à une protection égale contre toute discrimination qui violerait la présente Déclaration et contre toute provocation à une telle discrimination.
ARTICLE 8 Toute personne a droit à un recours effectif devant les juridictions nationales compétentes contre les actes violant les droits fondamentaux qui lui sont reconnus par la constitution ou par la loi.
ARTICLE 9 Nul ne peut être arbitrairement arrêté, détenu ou exilé.
ARTICLE 10 Toute personne a droit, à pleine égalité, à ce que sa cause soit entendue équitablement et publiquement par un tribunal indépendant et impartial, qui décidera soit de ses droits et obligations, soit du bien-fondé de toute accusation en matière pénale dirigée contre elle.
ARTICLE 11 1. Toute personne accusée d'un acte délictueux est présumée innocente jusqu'à ce que sa culpabilité ait été légalement établie au cours d'un procès public où toutes les garanties nécessaires à sa défense lui auront été assurées. 2. Nul ne sera condamné pour des actions ou omissions qui, au moment où elles ont été commises, ne constituaient pas un acte délictueux d'après le droit national ou international. De même, il ne sera infligé aucune peine plus forte que celle qui était applicable au moment où l'acte délictueux a été commis.
ARTICLE 12 Nul ne sera l'objet d'immixtions arbitraires dans sa vie privée, sa famille, son domicile ou sa correspondance, ni d'atteinte à son honneur et à sa réputation. Toute personne a droit à la protection de la loi contre de telles immixtions ou de telles atteintes.
ARTICLE 13 1. Toute personne a le droit de circuler librement et de choisir sa résidence à l'intérieur d'un Etat. 2. Toute personne a le droit de quitter tout pays, y compris le sien, et de revenir dans son pays.
ARTICLE 14 1. Devant la persécution, toute personne a le droit de chercher asile et de bénéficier de l'asile en d'autres pays. 2. Ce droit ne peut être invoqué dans le cas de poursuites réellement fondées sur un crime de droit commun ou sur des agissements contraires aux buts et aux principes des Nations Unies.
ARTICLE 15 1. Tout individu a droit à une nationalité. 2. Nul ne peut être arbitrairement privé de sa nationalité ni du droit de changer de nationalité.
ARTICLE 16 1. A partir de l'âge nubile, l'homme et la femme, sans aucune restriction quant à la race, la nationalité ou la religion, ont le droit de se marier et de fonder une famille. Ils ont des droits égaux au regard du mariage, durant le mariage et lors de sa dissolution.
2. Le mariage ne peut être conclu qu'avec le libre et plein consentement des futurs époux. 3. La famille est l'élément naturel et fondamental de la société et a droit à la protection de la société et de l'Etat.
ARTICLE 17 1. Toute personne, aussi bien seule qu'en collectivité, a droit à la propriété. 2. Nul ne peut être arbitrairement privé de sa propriété.
ARTICLE 18 Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience ou de religion; ce droit implique la liberté de changer de religion ou de conviction ainsi que la liberté de manifester sa religion, seul ou en commun, tant en public qu'en privé, par l'enseignement, les pratiques, le culte et l'accomplissement des rites.
ARTICLE 19 Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées pour quelque moyend'expression que ce soit.
ARTICLE 20 1. Toute personne a droit à la liberté de réunion et d'association pacifique. 2. Nul ne peut être obligé de faire partie d'une association.
ARTICLE 21 1. Toute personne a le droit de prendre part à la direction des affaires publiques de son pays, soit directement, soit par l'intermédiaire de représentants librement choisis. 2. Toute personne a droit à accéder, dans des conditions d'égalité, aux fonctions publiques de son pays. 3. La volonté du peuple est le fondement de l'autorité des pouvoirs publics; cette volonté doit s'exprimer par des élections honnêtes qui doivent avoir lieu périodiquement au suffrage universel égal et au vote secret, ou suivant une procédure équivalente assurant la liberté du vote.
ARTICLE 22 Toute personne, en tant que membre de la société, a droit à la sécurité sociale; elle est fondée à obtenir la satisfaction des droits économiques, sociaux et culturels indispensables à sa dignité et au libre développement de sa personnalité, grâce à l'effort national et à la coopération internationale, compte tenu de l'organisation et des ressources de chaque pays.
ARTICLE 23 1. Toute personne a droit au travail, au libre choix de son travail, à des conditions équitables et satisfaisantes de travail et à la protection contre le chômage. 2. Tous ont droit, sans aucune discrimination, à un salaire égal pour un travail égal. 3. Quiconque travaille a droit à une rémunération équitable et satisfaisante lui assurant ainsi qu'à sa famille une existence conforme à la dignité humaine et complétée, s'il y a lieu, par tous autres moyens de protection sociale. 4. Toute personne a le droit de fonder avec d'autres des syndicats pour la défense de ses intérêts.
ARTICLE 24 Toute personne a droit au repos et aux loisirs et notamment à une limitation raisonnable de la durée du travail et à des congés payés périodiques.
ARTICLE 25 1. Toute personne a droit à un niveau de vie suffisant pour assurer sa santé, son bien-être et ceux de sa famille, notamment pour l'alimentation, l'habillement, le logement, les soins médicaux ainsi que pour les services sociaux nécessaires: elle a droit à la sécurité en cas de chômage, de maladie, d'invalidité, de veuvage, de vieillesse ou dans les autres cas de pertes de ses moyens de subsistance par suite de circonstances indépendantes de sa volonté. 2. La maternité et l'enfance ont droit à une aide et à une assistance spéciales. Tous les enfants, qu'ils soient nés dans le mariage ou hors mariage, jouissent de la même protection sociale.
ARTICLE 26 1. Toute personne a droit à l'éducation. L'éducation doit être gratuite, au moins en ce qui concerne l'enseignement élémentaire et fondamental. L'enseignement élémentaire est obligatoire. L'enseignement technique et professionnel doit être généralisé; l'accès aux études supérieures doit être ouvert en pleine égalité à tous en fonction de leur mérite. 2. L'éducation doit viser au plein épanouissement de la personnalité humaine et au renforcement du respect des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Elle doit favoriser la compréhension, la tolérance et l'amitié entre toutes les nations et tous les groupes raciaux ou religieux, ainsi que le développement des activités des Nations Unies pour le maintien de la paix. 3. Les parents ont, par priorité, le droit de choisir le genre d'éducation à donner à leurs enfants.
ARTICLE 27 1. Toute personne a le droit de prendre part librement à la vie culturelle de la communauté, de jouir des arts et de participer au progrès scientifique et aux bienfaits qui en résultent. 2. Chacun a droit à la protection des intérêts moraux et matériels découlant de toute production scientifique, littéraire ou artistique dont il est l'auteur.
ARTICLE 28 Toute personne a droit à ce que règne, sur le plan social et sur le plan international, un ordre tel que les droits et libertés énoncés dans la présente Déclaration puissent y trouver plein effet.
ARTICLE 29 1. L'individu a des devoirs envers la communauté dans laquelle seul le libre et plein développement de sa personnalité est possible. 2. Dans l'exercice de ses droits et dans la jouissance de ses libertés, chacun n'est soumis qu'aux limitations établies par la loi exclusivement en vue d'assurer la reconnaissance et le respect des droits et libertés d'autrui et afin de satisfaire aux justes exigences de la morale, de l'ordre public et du bien-être général dans une société démocratique. 3. Ces droits et libertés ne pourront, en aucun cas, s'exercer contrairement aux buts et aux principes des Nations Unies.
ARTICLE 30 Aucune disposition de la présente Déclaration ne peut être interprétée comme impliquant pour un Etat, un groupement ou un individu, un droit quelconque de se livrer à une activité ou d'accomplir un acte visant à la destruction des droits et libertés qui y sont énoncés.
Date de création :18/08/2007 : 10:14Dernière modification :18/08/2007 : 10:17
Même si les médias le répètent à l’envi, le pape n’a jamais condamné le préservatif.
En Afrique comme ailleurs, les chrétiens sont appelés à prendre leurs responsabilités, ainsi que le rappelait, le 20 avril 1995, Mgr di Falco, alors porte-parole de la Conférence des évêques de France: " L’Eglise croit que la sexualité est belle, et fragile, et qu’elle est indissociable de l’amour.
L’Eglise croit que l’on ne peut pas répondre aux questions justes et légitimes des jeunes par des considérations uniquement médicales, voire vétérinaires. Alors c’est vrai, l’Eglise ne rejoint pas le discours hégémonique et stérile du ‘Mets un préservatif et fais ce que tu veux.'
Elle préfère appeler à la fidélité et à l’abstinence, pas d’abord comme moyen de combattre le SIDA: d’abord comme moyen de trouver le bonheur. Mais il est bien évident, une fois montré l’objectif, que l’on ne doit être ni suicidaire ni criminel: il faut utiliser le préservatif si, pour des raisons qu’il ne m’appartient pas de juger, on n’a pas encore atteint l’idéal proposé."
L’Evangile donne du sens à l’amour et à la sexualité. Que les éducateurs et personnels chrétiens de santé tiennent compte de l’épidémie du SIDA dans leur manière de participer à l’éducation sexuelle et recommandent l’utilisation du préservatif plutôt que de transmettre un virus mortel, c’est en effet normal. Mais n’attendons tout de même pas d’eux - et à fortiori pas du pape! - qu’ils définissent à partir du SIDA ce que doit être la sexualité humaine! L’Eglise a autre chose à dire sur l’amour humain que de vanter les mérites du latex! Elle est plus utile à la société, y compris dans la prévention des maladies sexuellement transmissibles, en éduquant à l’amour fidèle qu’en prônant le sexe sans risque!
Date de création :18/08/2007 : 10:17Dernière modification :18/08/2007 : 10:17
 Sexualité
La chasteté : on en parle le plus souvent comme d'une "privation". Pourtant, valable pour tous, elle n'a d'autre but que d'aider à construire sa personalité, dans le respect de la différence. Vient lu latin «castus». Son opposé est «incastus» qui a donné le mot «incestueux». Ne se confond pas avec la « continence » qui veut dire « abstention de relations sexuelles ». La chasteté est une vertu qui doit être poursuivie par tous, marié ou non, célibataire, ou non, divorcé, veuf, hétéro ou homosexuel... 1° définition : est chaste la personne qui tente de vivre sa sexualité d’une manière libérante pour elle et pour les autres. C’est une vertu entièrement positive, non pas renier la sexualité, pais la vivre, de manière libérante. Au départ de chacune de nos vies, il y a un monde fusionnel... qui se caractérise par : - pas de perception de la différence : de temps et de l’autre - monde sans faille : monde où on l’on a l’illusion que l’échec ne peut exister - monde de toute puissance Ce monde, il nous travaille du dedans comme un paradis perdu. Devenir adulte, c’est quitter ce monde-là pour entrer dans un monde réel, s’inscrire dans des relations avec des autres, dans le temps, sans fusion, où l’échec peut arriver, et où je me peux pas tout. Alors, être chaste, c’est renoncer à un monde sans faille… c’est intégrer la possibilité et l’expérience de l’échec, intégrer la déception. Etre chaste, c’est renoncer à des relations où le temps n’a pas d’importance. Non, de bonne relations se vivent dans la durée. Il faut du temps pour faire une personne : patience est sœur de chasteté. N’est pas chaste celui qui veut tout, tout de suite . Etre chaste, c’est renoncer à un monde sans différence, où je fais l’autre à mon image… où je projette sur lui ce que je désire, ce que j’espère. La chasteté, c’est prendre au sérieux la différence de l’autre. Pour être heureux dans une relation, il faut être trois : moi, l’autre, et le mystère. Etre chaste, c’est faire un bon usage de sa séduction. Alors peut se dire la définition de la chasteté : Est chaste, celui qui, sous l’action reconnue de l’Esprit-Saint, tente de vivre sa sexualité de façon à construire sa relation dans la reconnaissance des différences qui sont structurantes. L’Esprit-Saint, car il est nécessaire pour vivre cette vertu (attendre quelques semaines pour le mot vertu). La chasteté est un conseil évangélique (comme la pauvreté et l’obéissance). C’est à dire que c’est un «conseil de l’Evangile».
Date de création :18/08/2007 : 10:14Dernière modification :18/08/2007 : 10:14
Bonjour,
J'ai été très touchée par votre manière d'expliquer les choses, car souvent on s'abstient sans vraiment comprendre pourquoi on le fait. Ceci dit, ainsi expliqué, je trouve que le fait de comprendre, aide aussi à tenir l'engagement de chasteté fermement jusqu'au mariage. Pour ma part, j'aimerais savoir ce que doivent faire un couple qui a déjà eu des relations sexuelles n'étant pas mariés, mais vivant ensemble et qui souhaiterais justement se marier dans un proche avenir. Pensez-vous que le fait de prendre ensemble l'engagement de s'abstenir l'un de l'autre jusqu'au Mariage peut remettre de l'ordre dans le couple, et est-ce-que cette abstinence leur sera bénéfique? Autrement dit n'est-il pas "trop tard" de prendre la décision de ne pas avoir de relation sexuelle jusqu'au Mariage, pour un couple qui en a déjà eu, mais qui justement projettent ensemble de se marier? Quels conseils pourriez vous leur donner pour entretenir l'affection qui les lie l'un à l'autre jusqu'au jour du Mariage, sans avoir de relation sexuelles. Tant de question auxquelles j'aimerais que vous me répondiez. Je vous remercie d'avance.
Sincèrement,
REPONSE
Bonjour ! Oui, il est possible de choisir de ne pas avoir de relations sexuelles jusqu'au mariage, même si on en a déjà eues avant. Chaque année, après les we de préparation au mariage, des fiancés cohabitants font ce choix (pas tous !) et témoignent de la grande joie que ça leur a apporté: redécouverte de l'autre pour ce qu'il est réellement, et pas uniquement parce qu'il donne du plaisir; reprise du dialogue sur la sexualité, le désir, ... et tous les autres sujets de la vie commune ! En cas de conflit, on va jusqu'au bout de la question alors que la tentation, parfois, était de solutionner les disputes "sur l'oreiller", redécouverte des gestes de tendresse "gratuits", c'est à dire qui ne "demandent" pas d'aller plus loin, ... C'est important pour chacun, me semble-t-il, de faire l'expérience d'être aimé "pour rien", pour le simple bonheur d'être à 2. Cela dit, cette décision d'abstinence n'est pas forcément facile à prendre, ni à tenir. L'important est d'en parler: que la sexualité ne soit pas un sujet tabou, ou tout se fait ou ne se fait pas sans qu'on en parle. Essayez, et parlez de ce que vous ressentez. Vous verrez, normalement ça fera grandir votre amour. Et quand l'amour grandit, la sexualité, qui sera retrouvée au maraige, s'épanouira, au fur et à mesure de la que qualité de vos communications.
Bonne route,
Date de création :22/08/2007 : 00:35Dernière modification :22/08/2007 : 00:35
 Vers le mariage
Certains disent que du fait que les prêtres sont moins nombreux et que les couples veulent tous se marier les mêmes week-ends de juin ou septembre, il va falloir envisager des mariages collectifs. N'y a-t-il pas d'autres solutions?
Réponse:
Notons tout d'abord que cette solution, si elle heurte l'individualisme de la société française et la tendance pour les couples à très fortement personnaliser "leur" célébration de mariage, se pratique sans problème aux Antilles, au Portugal et ailleurs encore. Le pape lui-même unit plusieurs couples au cours d'une même célébration. La célébration communautaire de plusieurs mariages aurait surtout l'intérêt de souligner la dimension ecclésiale du mariage qui, comme tous les sacrements, est sacrement de l'Eglise tout autant qu'événement exceptionnel dans l'histoire personnelle d'un couple! Comme alternative à cette éventualité, certains suggèrent que, ainsi qu'il est envisagé dans le droit de l'Eglise pour des circonstances exceptionnelles, des laïcs, déjà engagés dans la préparation au mariage, soient mandatés par l'évêque du lieu pour recevoir le consentement des époux. Ils ont cheminé avec les couples, les connaissent parfois autant sinon mieux que le prêtre et, en matière de vie conjugale, leur témoignage vaut bien celui des prêtres célibataires! Force est de constater que nos évêques hésitent à s'engager dans cette voie: probablement pour des raisons pastorales simples (n'enlevons pas aux prêtres les rares occasions qu'ils ont d'un contact en profondeur avec cette tranche d'âge-là!), mais aussi pour des considérations plus profondes sur le sens de l'Eglise (puisque chaque sacrement est un acte de l'Eglise, tout le corps de l'Eglise doit y être rendu visible... y compris le ministère ordonné – qu'il s'agisse de l'évêque, d'un prêtre ou d'un diacre - qui signifie que le corps ecclésial a une tête: le Christ). Gageons que la réflexion qui s'engage sur ce sujet n'en est qu'à ses débuts et que l'Esprit Saint qui conduit l'Eglise saura bien
Date de création :18/08/2007 : 10:12Dernière modification :18/08/2007 : 10:18
Relativisons tout d’abord le rôle du ministre ordonné - prêtre ou diacre - dans la célébration de votre mariage. Ce n’est en effet pas lui qui "vous mariera", mais c’est vous mêmes qui vous donnerez l’un à l’autre - en même temps que vous le recevrez de Dieu - le sacrement du mariage. Il ne sera là, lui, que pour "assister" à votre mariage, c’est-à-dire solliciter et recevoir au nom de l’Eglise vos consentements, vous rappelant par sa seule présence l’initiative du Christ qui confie à votre foyer de participer à la mission de l’Eglise. Intervenant comme pasteur de l’Eglise locale, c’est normalement le curé du lieu qui est habilité à recevoir vos consentements.
Mais il peut tout à fait déléguer cette responsabilité à un autre prêtre ou diacre qui vous connaîtrait mieux et qui pourrait se rendre disponible pour présider la célébration de votre mariage. Dans cette dernière hypothèse, prenez contact le plus tôt possible avec le curé de votre paroisse pour lui demander son accord et voir avec lui les modalités de la préparation au mariage.
Date de création :18/08/2007 : 10:17Dernière modification :18/08/2007 : 10:17
Nos grand-mères parlaient ainsi, au temps où il y avait des "classes" différentes pour les "cérémonies"... L'alternative n'est peut-être pas celle-ci.
Ce qui fait le mariage, ce n'est en effet ni la messe ni la bénédiction du prêtre ou du diacre, mais le consentement échangé par les époux. Et que votre mariage soit ou non célébré au cours de la messe, le ministre ordonné prononcera sur vous une belle prière de bénédiction.
Si vous êtes tous les deux baptisés, que vous participez habituellement à la messe dans votre paroisse et que beaucoup de vos invités sont, eux aussi, familiers de l'eucharistie, il peut être riche de signification de célébrer votre union au cours de la messe qui est, par excellence, le sacrement de l'Alliance. Parlez-en avec le prêtre de votre paroisse. S'il le peut, il acceptera volontiers de célébrer une messe en plus de celles qu'il sera amené à célébrer au cours du week-end.
Dans le cas contraire, surtout si l'un de vous n'est pas baptisé ou à peine catéchisé, il vaut mieux sans doute ne pas brusquer les étapes. La préparation de la célébration à l'église vous amènera déjà à faire le point sur votre foi et donnera peut-être envie à celui de vous deux qui n'est pas chrétien d'engager un cheminement vers le baptême et à l'autre d'achever une initiation chrétienne laissée en suspens. Si vous n'avez pas été confirmé(e), vous pouvez vous préparer à l'être avec les adultes à qui, chaque année, l'évêque confère ce sacrement. Là encore, parlez-en au prêtre ou au diacre qui vous accompagne dans la préparation de votre mariage.
http://www.portstnicolas.net/cms.php?pageid=532§ion=mariage&id=92
Date de création :18/08/2007 : 10:18Dernière modification :18/08/2007 : 10:18
Beaucoup de couples qui ne sont pas des chrétiens pratiquants se marient cependant religieusement pour donner une valeur sacrée à l’amour mutuel, et pour recevoir de Dieu , qui est amour, une force et une grâce pour s’aimer et pour s’aider dans le bonheur et dans l’épreuve.
Le mariage religieux exprime que l'amour n'est pas seulement l'œuvre du couple, mais que c'est un cadeau qu'il reçoit.
La célébration est l'occasion de prendre conscience de la dimension spirituelle du mariage : l'union des époux est un sacrement qui est l'expression et le fruit de l'union du Christ et de l'Eglise. "A mon mariage, j'ai vécu quelque chose qui m'a dépassé" dit un jeune marié.
On ne passe pas à l’église seulement pour faire plaisir à sa famille ou pour avoir une belle cérémonie.
Date de création :18/08/2007 : 10:04Dernière modification :18/08/2007 : 10:19
Sa raison d'être est le fait que le mariage concerne la société et l'Eglise en tant que société. La présence des témoins exprime donc le fait que le mariage est une réalité ecclésiale ; il concerne les conjoints, mais aussi tous les membres de l'Eglise.
"Puisque le mariage est un état de vie dans l'Eglise, il faut qu'il y ait certitude sur le mariage (d'où l'obligation d'avoir des témoins)" CEC 1631 Les témoins sont témoins du lien unique et particulier qu'établit le mariage entre cet homme et cette femme qui deviennent époux l'un de l'autre. Les époux exprimeront quelque chose du mystère de l'Eglise, en les voyant on découvrira la réalité de l'Amour du Christ pour l'Eglise. On est témoins du don que l'un et l'autre se sont fait d'eux-même le jour du consentement du mariage.
Le rôle des témoins n'est pas spécifié. Il n'est pas d'abord "actif"; le témoin voit. Mais si une relation d' amitié vraie, de confiance réciproque existe, il pourra, lui qui sait l'origine dans le sacrement de mariage du lien qui a été établi entre les deux époux, peut-être être sollicité, demeurer un appui pour que le don conjugal ne s'épuise pas.
Père Pierre Peyret christicity.com
Date de création :18/08/2007 : 10:22Dernière modification :18/08/2007 : 10:22
 Vu sur le site
Telle fut une des remarques que nous avons reçu sur notre site. Elle mérite que nous nous y arrétions quelques instants. En effet, en apparence cela peut parraître tout à faitcontradictoire, et vous aurez raison. Mais la réalité est plus profonde, nous avons choisi d'égayer notre site avecl'iconographie de Chagall, cet artiste chrétien, ayant peint avec une finessed'âme le sens chrétien de l'amour don. Cette image c'est l'amour don, le don des corps est la réalité la plus haute dumariage, celle ou le Christ est totalement donné à l'Eglise.Jean Paul II, dans son Exhortation aostolique sur la famille élabore toute unethéologie du coprs. C'est d'abord l'âme humaine qui est faite à l'image de Dieu.Mais le corps apporte à l'homme des dons spécifiques telle la fécondité. C'est surtout dans une offrande , un don de notre vie que ce réalise le parfaitaccord des réalités charnelles.Nous ne négligeons pas ces réalités, mais nous les replaçons dans leur contexte,celui de l'amour d'amitié, c'est à dire, l'amour offrande de soi. L'oeil de l'artiste Chagall, y voit ici l'amour qu'il porte pour son épouse. Pour ma part, j'y vois à la fois l'expression de la réalité charnelle dumariage, et l'expression divine du sacrement, symbolisé par la colombe (l'EspritSaint). Le parfait accord de ses deux expressions résume tout à la fois lemessage de notre site internet (le don des corps après le don des coeurs et dansle cadre du sacrement de mariage), et la portée mystique du mariage que nous yvoyons. C'est pourquoi, d'un premier regard, nous pouvons être choqué par l'image de cette femme nue qui nous accueille.Mais plus profondément, Chagall nous invite à méditer sur le mystère du sacrement de mariage comme lieu du don des corps, et de fécondité.
Date de création :18/08/2007 : 10:21Dernière modification :18/08/2007 : 10:21
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